Madeleines au cappuccino
Idéales au petit-déj' !!!

Ce qu'il vous faut
- 3 œufs
- 150 g de beurre demi-sel
- 2 cuillerée à soupe de lait
- 150 g de farine
- 1 cuillerée à café rase de levure chimique
- 150 g de sucre
- 2 cuillerées à soupe de café soluble
- 1 cuillerée à soupe d'eau chaude
Ce qu'il faut faire
- Faites fondre le beurre.
- Mélangez la farine et la levure. Dans une tasse, délayez le café avec l'eau et le lait.
- Battez les œufs et le sucre. Faites un puits dans la farine et incorporez le mélange œufs-sucre.
- Ajoutez le cappuccino et le beurre fondu.
- Laissez reposer au réfrigérateur pendant 1 heure.
- Préchauffez le four à 270 °C ou au thermostat 9-10 Remplissez vos moules à madeleines aux deux tiers et faites cuire pendant 4 minutes puis baissez le four (210 °C ou thermostat 6-7) et poursuivez la cuisson pendant 6 minutes, jusqu'à ce que les madeleines soient dorées.
- Sortez les madeleines mais attendez quelques minutes pour les déguster.
Madeleines, Lucia Pantaleoni, Éd. Solar, coll. Nouvelles variations gourmandes
Lyon, capitale de la gastronomie
Autre séjour à Lyon. Je peux donc rajouter quelques autres bonnes adresses et mettre dans cet article mes photos !

Vue sur un des fleuves qui passent à Lyon
Les Lyonnais, froids et hautains ? Non, assurément pas !
J'ai pu rencontré un greeter, un lyonnais, qui nous a fait partager l'amour de sa ville et découvrir son quartier, Monplaisir, où se trouve l'institut des frères Lumière et où il est agréable de prendre un verre sur la place Ambroise Courtois, qui a un petit air de place méditerranéenne.

Un des fameux murs peints de Lyon
D'ailleurs, Lyon est très bigarrée. Je suis sûre qu'entre les quartiers populaires, les endroits gay friendly, les ruines de l'Antiquité et les quartiers de la bourgeoisie lyonnaise vous trouverez sûrement votre bonheur.

Le théâtre gallo-romain
Pour toutes les bonnes adresses de Lyon, le petit paumé est là !
Je vous livre tout de même celles que j'ai pu découvrir :

Vue depuis la Croix-Rousse
Impossible de séjourner à Lyon sans aller manger dans un petit bouchon. Je vous conseille donc le Bouchon de l'Opéra [11 rue des Capucins, 1er arrondissement]. Le décor : assez proche de celui d'un estaminet ch'ti (je n'étais donc pas dépaysée !) : des casseroles, des tonneaux et des figures en porcelaine de petit cochon. Eh, oui ! La spécialité ici, c'est la charcuterie ! Dans des vieilles assiettes en porcelaine et des plats à gratin en terre, j'ai pu déguster une andouillette au Saint-Marcellin accompagnée de crêpes de pommes de terre et de spaghettis de courgettes, de la cervelle des canuts (je vois votre mine dégoûtée mais ce n'est que du fromage) et une matefaim aux pralines. Impossible de ne pas apprécier l'accueil du chef, patient car il vous explique tous les plats et prévenant pour ne pas que vous vous brûliez.
Tout y est pour passer un agréable moment ! À partir de septembre 2011, soirée rugby car Lyon est maintenant dans le Top 14 !
Dans Notre maison [2 rue de Gadagne, 5e], le client est prévenu de ce qu'il l'attend : les clients pressés doivent s'abstenir, la salade, c'est pour les lapins, et si l'on finit pas son assiette, on a pas le droit à un dessert ! Ces quelques rebuffades ne nous ont pas empêchés d'entrer mais surtout de passer un excellent moment. Que dire sur les plats proposés au menu ? Nous sommes dans un bouchon alors c'est pâté de tête (à tomber par terre !), sabodet aux lentilles, quenelles, cervelle des canuts et tarte aux pralines.
Pour reposer un peu votre estomac après avoir goûté à la cuisine lyonnaise, je vous conseille Le jardin de Berthe [3 rue Fleurieu 2e arrondissement] où ils servent des salades assez variées et assez copieuses (n'oubliez pas : vous êtes à Lyon !).
Et si nous allons manger Chez les garçons [5 rue Cuvier, 6e arrondissement]. La déco en un mot : kitch, le service en un mot : toujours accompagné d'un trait d'humour, la cuisine en un mot : comme à la maison, mais en beaucoup mieux. Parfois c'est difficile de dire les choses en un mot !!!
Mais revenons à nos garçons, qui accueillent dans leur café comptoir leurs habitués, et quelques touristes tout de même, tous les midis et le jeudi soir.
Quand on emménage à Lyon, le Johnny's kitchen (new) [48 rue Saint-Georges, 5e arrondissement], est idéal pour passer une soirée avec ses nouveaux camarades, histoire de sympathiser autour d'une bière et d'un hamburger. Vous l'aurez deviné : c'est du vécu !
Dans le 6e, il y a le Café du 6e (new) [63 cours Vitton] qui vous propose un plat du jour à 8,50 €. Un petit régal…
(new) Installée depuis quelque temps à Lyon, j'ai commencé à être un peu nostalgique et j'ai eu envie de retrouver mes racines. On m'avait parlé pour ça d'un endroit rue Ney. En passant la porte, j'ai su que j'étais chez moi. Cette chaleur humaine et cette bonne odeur de frites, des vraies frites, cuites deux fois ! Impossible de s'y tromper : j'étais bien en Flandres, dans un estaminet ! Un endroit où on servait du welsch et de la tarte au sucre, le Ch'ti Pot Ney [39 rue Ney, 6e arrondissement].
Un peu d'exotisme et de voyage ne fait pas de mal non plus !
Commençons par le Moyen-Orient. Au Liban vert [49 rue de la Charité, 2e arrondissement], vous pourrez découvrir la cuisine très raffinée de ce pays. Pour savourer le plus de plats possible, je vous conseille de prendre le mezzé. Vous pourrez ainsi manger beaucoup de plats à base de légumes ou de légumineuses (aubergines, pois chiches, lentilles) et des beignets à base de viande ou d'épinards.
Un peu plus vers l'est, le Viet Nam [10 cours Vitton, 6e arrondissement] vous accueille dans un cadre élégant et épuré. Le personnel est charmant et accueillant, la cuisine est très bonne.
Jamais de ma vie je n'avais mangé un phô aussi bon ! On se croirait au Vietnam ! Et avec un vrai bouillon, fait maison ! Et c'est au Namdo [4 rue des Trois Maries] dans le Vieux-Lyon, juste derrière la rue Saint-Jean.
Yomogi, restaurant japonais vous ouvre ses portes, place Sathonay [1er arrondissement] et ne vous propose pas de sushis mais des gyoza, des ramen et des plats-don (néologisme inventé par moi-même = plat à base de riz). Je vous recommande de prendre un dessert. Je suis souvent déçue des desserts servis dans les restaurants asiatiques mais les leurs sont vraiment délicieux (je n'ai goûté qu'à la mousse au chocolat et au timamisu) !!!
Les glaciers
Pas fan des glaces, mais avec cette chaleur, difficile de résister.
Chez Terre adélice [1 place de la Baleine], on satisfait les écolos, car beaucoup de glaces sont bio, les amateurs de glace maison et les aventuriers du goût car certains parfums étonnent les papilles (yuzu, galettes Saint-Michel, Clairette de Die, piment d'Espelette). Moi je suis restée traditionnelle sur ce coup-là : bergamote et praline rose (une des spécialités lyonnaises). Un délice !!!

Et chez Snöu, un seul type de glace : glace au yaourt 0% sans sucre mais vous pouvez y ajouter tous les toppings que vous voulez : fruits frais, chocolat râpé, bonbons…
Les salons de thé
Raconte-moi la terre [14 rue du plat 2e arrondissement] c'est un voyage des papilles, des yeux et de l'esprit. Cet endroit aux tons chauds est une fusion entre une librairie et un salon de thé. Les pâtisseries sont très bonnes mais attention, les places sont chères !
Et les bars
Lundi, dimanche et jour férié, La Pêcherie [1 rue de la platière, 1er arrondissement] est toujours ouverte et trône sur le bord de la Saône. Branché incontestablement, gay friendly assurément ! Avec les bouquinistes en face le samedi et le dimanche.
Il fait bon s'asseoir De l'autre côté du pont [25 cours Gambetta, 7e arrondissement] et d'y déguster les bières locales, Soyeuse et Grihète et d'autres délicieuses liqueurs comme le jus de fruits pomme-coing ou pomme-framboise. Ça change des sodas pour ceux qui, comme moi, ne boivent pas d'alcool.

Vue de Fourvière depuis la Croix-Rousse
En plus…
Et pour les amoureux de la cuisine que vous êtes, il y a aussi :
Bouillet, présents dans le monde à Lyon et Tokyo, deux grandes villes de la gastronomie. Une petite photo pour vous faire saliver:

Le Bahadourian [20 rue Villeroy, 3e arrondissement] est l'endroit que j'ai préféré à Lyon. C'est une véritable caverne d'Ali Baba où vous pourrez trouver des produits de tous les coins du monde : des pâtes de curry d'Inde, du thé matcha du Japon ou encore de la purée d'aubergine grillées d'Arménie. Ils possèdent même un site internet où vous pouvez commander en ligne !
Dans les Halles Paul Bocuse [6e arrondissement], vous trouverez tous les produits régionaux : charcuterie, coussins, pralines mais aussi des produits de la mer et des produits exotiques. Si les Halles portent ce nom, c'est parce que le célèbre chef lyonnais se fournissait dans ce marché couvert.
La librairie In Cuisine, [1 place Bellecour, 2e arrondissement] est spécialisée dans les livres de cuisine.
Marbré poire-marron

Des bonnes résolutions pour la Nouvelle Année qui approche à grand pas ?
Faire des recettes à la crème de marrons plus souvent et continuer d'innover et de vous signaler, à travers ce blog, des recettes sympa, qui « marchent » et pas trop compliquées ! Et de le faire plus souvent que ces derniers mois…
Ce qu'il vous faut
- 200 g de beurre (gardez-en un peu pour le moule)
- 4 œufs
- 200 g de sucre
- 1 pincée de sel
- 200 g de farine tamisée (ou de la fluide fluide, idéale pour éviter les grumeaux)
- 2 sachets de sucre vanillé
- 15 g de cacao en poudre
- 30 g de crème de marrons
- 2 poires mûres
Ce qu'il faut faire
- Préchauffez le four à 180 °C ou au thermostat 6.
- Faites fondre le beurre. Epluchez les poires et coupez-les en dés.
- Fouettez les jaunes avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse.
- Incorporez alternativement de petites quantités de beurre fondu et de farine.
- Montez les blancs en neige bien ferme avec le sel puis incorporez à mi-parcours le sucre vanillé en continuant de fouetter.
- Mélangez délicatement les blancs en neige à la préparation précédente à l'aide d'une cuillère de bois.
- Répartissez l'ensemble dans deux grands bols ; ajoutez la crème de marrons et le cacao en poudre dans l'un et les poires dans l'autre.
- Versez les deux pâtes dans un moule en alternant les couches. Enfournez et laissez cuire pendant 45 minutes, selon la recette mais pour moi, ça a pris le double de temps, sans doute à cause des poires !
Recette de Crème de marrons, le 30 recettes culte de Sandra Mahut, Ed. Marabout, coll. Les tout-petits


